-parce que Papylou et moi nous aimons beaucoup ce beau sport qu'est le rugby...

- parce que Papylou est un fan inconditionnel apprécie beaucoup Clint Eastwood en tant qu'acteur ("le bon la brute et le truand" fait partie de ses films préférés) mais aussi en tant que réalisateur ("Sur la route de madison",  "Grand Torino") -il a d'ailleurs eu la chance de le voir en vrai lorsqu'il a reçu en octobre à Lyon le prix "Lumière 2009" dans le cadre du Festival du même nom-.....

...nous ne pouvions pas ne pas aller voir Invictus*.

C'est ce que nous avons fait hier soir et nous n'avons pas été déçu.

Ce film raconte le pari fait par Nelson Mandela, peu de temps après son élection en 1994, de rassembler tout le peuple sud africain et surtout les noirs, autour de son équipe de rugby (sport réservés essentiellement aux blancs) les springboks, dont les résultats n'étaient pas jusqu'alors très glorieux, pour qu'elle gagne la coupe du monde de 1995 qui avait lieu justement en Adfrique du Sud. Pari réussi puisque l'équipe des Springboxs remporta la finale contre les All Blacks (néozélandais) à l'issue d'une partie acharnée. L'image de Nelson Mandela venant serrer la main des joueurs juste avant le match, revêtu du maillot vert et or de son équipe nationale et remettant la coupe au capitaine emblématique de cette équipe, François Pienaar (interpréte dans le film par Matt Damon), restera un moment très fort de cette compétition.!

C'est un très beau film parfois drôle et souvent émouvant dans lequel les rapports humains sont très forts et très bien filmés (comme dans tous les films réalisés par Clint Eastwood).

La musique composée par le propre fils de Clint Eastwood est également très belle.

Morgan Freeman dans le rôle de Nelson Mandel est époustouflant : il entre tellement bien dans le rôle qu'on finit par croire que c'est Mandela lui-même qui est face à nous.

Un film  à voir même si vous n'êtes pas fan de rugby... enfin il vaut mieux l'aimer un peu quand même:-)!!

Au fait j'oubliais : nous avons passé le reste du Week-end en Chartreuse où nous n'étions pas montés depuis 2 mois 1/2!

Le soleil et la neige étaient au rendez-vous

et savez vous ce que fait Mammilou lorsqu'elle est à la montagne et qu'il y a de la neige et du soleil?

Une ballade le samedi après midi?

Oui mais pas que:-)!!!

Du ski?

Mais oui bien sûr le dimanche toute la matinée!

Oui mais alors Mammilou les photos elles sont où?

Euh! les photos:-(!

C'est à dire que.... samedi l'APN était resté au chalet

et dimanche matin lorsque j'ai voulu le prendre la batterie était déchargée!

Oui je sais c'est pas sympa mais ce n'est pas grave car si vous voulez voir des photos de la Chartreuse sous la neige et de Mammilou sur ses skis rendez vous ici et et même encore aussi!

En plus sur les photos de l'année dernière, le ciel était encore plus bleu qu'hier et la neige plus abondante, notamment sur les arbres qui, ce week-end, étaient plutôt noirs!

Ouf je m'en sors bien

et

je vous souhaite un bon début de semaine!

DSC00652

Hi!Hi! j'en ai quand même pris une juste avant de monter dans la voiture pour rentrer sur Lyon!

Un petit bout de notre maison avec la falaise de Chartreuse derrière!

*Pour info Invictus est un mot latin qui signifie "invaincu, dont on ne triomphe pas, invicible"

C'est aussi le titre d'un poème de William Ernest Henley qui est repris en partie dans le film,

en particulier les deux derniers vers:

Invictus

Dans la nuit qui m'environne,
Dans les ténèbres qui m'enserrent,
Je loue les Dieux qui me donnent
Une âme, à la fois noble et fière.

Prisonnier de ma situation,
Je ne veux pas me rebeller.
Meurtri par les tribulations,
Je suis debout bien que blessé.

En ce lieu d'opprobres et de pleurs,
Je ne vois qu'horreur et ombres
Les années s'annoncent sombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.

Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme.

Depuis l'obscurité qui m'envahit,
Noire comme le royaume de l'enfer,
Je remercie les dieux quels qu'ils soient
Pour mon âme indomptable.

Dans l'étreinte féroce des circonstances,
Je n'ai ni bronché ni pleuré
Sous les coups de l'adversité.
Mon esprit est ensanglanté mais inflexible.

Au-delà de ce monde de colère et de larmes,
Ne se profile que l'horreur de la nuit.
Et pourtant face à la grande menace
Je me trouve et je reste sans peur.

Peu importe combien le voyage sera dur,
Et combien la liste des châtiments sera lourde,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.